Il me suffit désormais de fermer les paupières pour te voir , de cesser de respirer pour sentir ton souffle . Où que je sois , je devinerai tes éclats de rire , je verrai les sourires dans tes yeux , j'entendrai les éclats de ta voix .









# Enviado el viernes 05 de septiembre de 2008 14:57

Modificado el jueves 24 de diciembre de 2009 05:47

Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens, qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent. Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment, sur le c½ur inaudible des adolescents. Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement, trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'enfume je me casse, si tu pleures c'est marrant. Le bonheur sans histoires ça me parait très chiant. Mon ami est allé, cracher contre le vent. Dépouillés, dépouillés furent toutes ses dents. Ton amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas, D'effacer, effacer ce qu'il reste de toi. Mais à force d'y croire, on finirait par vraiment, s'oublier, s'oublier un peu plus calmement. Bien trop comme livré, mais dedans tes soupirs. Je bois trop, je m'abstiens, mais ne veut pas partir. Ton sourire, ton sourire, mais qui de nous deux prend ça ? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix, je préfères m'isoler. Car au moins moi je pense, notions de libertés illustrent nos condoléances. Mon ami est allé, cracher contre le temps. Cruauté, cruauté me chante t-il calmement. Mon amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas. D'effacer, effacer ce qu'ils ravivent parfois. Je n'entend plus vraiment, criez encore et encore. Mon coeur pleurnichant, mais qu'est-ce qu'on est mieux dehors. Je n'entend plus vraiment, criez encore et encore. Mon coeur pleurnichant, pour quelques ordures, quelques méandres. Quelques ordures, quelques méandres. Excusons nous les guerres, celles qui ne pardonnent pas. Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania. Ecorchons-nous les c½urs, sans attendre le grand froid. Les remords, la douleur ne seront plus de nos lois. Mais toi t'as l'air si fière, de crever au combat. Mais toi t'as l'air si fière, mais toi t'as pas l'air comme ça. J'imaginais bien le pire, mais toi t'as tout calculé. Misstinguette je vous jure ne fait que vous aimer. Ne fais que vous aimer..




































Ne pourrait-on pas écrire une loi contre les gens, qui n'en peuvent plus de sourire contre le sens du vent. Ne pourrait-on pas vomir un peu plus décemment, sur le c½ur inaudible des adolescents. Je n'en peux plus de vivre notre anéantissement, trop blasé des histoires qui ne sonnent jamais vraiment. Je m'enfume je me casse, si tu pleures c'est marrant. Le bonheur sans histoires ça me parait très chiant. Mon ami est allé, cracher contre le vent. Dépouillés, dépouillés furent toutes ses dents. Ton amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas, D'effacer, effacer ce qu'il reste de toi. Mais à force d'y croire, on finirait par vraiment,  s'oublier, s'oublier un peu plus calmement. Bien trop comme livré, mais dedans tes soupirs. Je bois trop, je m'abstiens, mais ne veut pas partir. Ton sourire, ton sourire, mais qui de nous deux prend ça ? Je te quitte pour un monde pour mieux pleurer sans ta voix, je préfères m'isoler. Car au moins moi je pense, notions de libertés illustrent nos condoléances. Mon ami est allé, cracher contre le temps. Cruauté, cruauté me chante t-il calmement.  Mon amour s'effondrait, le vent ne m'en voudra pas. D'effacer, effacer ce qu'ils ravivent parfois. Je n'entend plus vraiment, criez encore et encore. Mon coeur pleurnichant, mais qu'est-ce qu'on est mieux dehors. Je n'entend plus vraiment, criez encore et encore. Mon coeur pleurnichant, pour quelques ordures, quelques méandres. Quelques ordures, quelques méandres. Excusons nous les guerres, celles qui ne pardonnent pas. Esquissons nous les fièvres de ma mégalomania. Ecorchons-nous les c½urs, sans attendre le grand froid. Les remords, la douleur ne seront plus de nos lois. Mais toi t'as l'air si fière,  de crever au combat. Mais toi t'as l'air si fière, mais toi t'as pas l'air comme ça. J'imaginais bien le pire, mais toi t'as tout calculé. Misstinguette je vous jure ne fait que vous aimer. Ne fais que vous aimer..

# Enviado el domingo 27 de julio de 2008 05:35

Modificado el domingo 25 de octubre de 2009 14:36






Les idoles d'antan ont aujourd'hui l'âge de nos grands-parents et la mort fait son ½uvre. Il y a aussi tous ceux que la mort a fauchés en pleine jeunesse et installés au panthéon des légendes. On ne les compte plus et c'était le lot habituel de la chose rock. Mais le temps des pionniers est loin et pour les survivants l'inévitable bout de course se fait sentir. Les légendes vivantes deviennent des légendes tout court. Le temps qui passe gardera-t-il leur souvenir aussi vivace que tous ceux qui se sont immolés en pleine gloire sur l'autel du rock'n'roll ? Le temps nous le dira. Ce même temps qui annoncera un jour la mort d'un Rolling Stones ou la disparition du dernier Beatles comme du dernier poilu des guerres du rock. Triste époque. Nous ne sommes pas habitués à l'idée que nos idoles puissent disparaitre comme le commun des mortels. Ce qui m'embête, c'est que, dans cette société de consommation où plus rien ni personne ne dure, je ne suis pas certaine que nous ayons de nouveau des légendes. Les bons et excellents groupes ne manquent pourtant pas, là n'est pas le problème. Je trouve juste leur éclat bien terne par rapport à leurs aînés. Lorsque de nouvelles petites légendes se fabriqueront, les grandes légendes deviendront des mythes. Au commencement il y a les prophètes puis viennent les dieux. Ensuite ne viennent plus que les saints, disciples, prêtres et autres prêcheurs qui perpétuent la tradition. Alors je vous le dis, être rock en 2008, c'est être
conscient que nous assistons à la chute des dieux.







# Enviado el lunes 23 de junio de 2008 12:00

Modificado el jueves 24 de diciembre de 2009 08:01